[On y joue encore] Battlefield 3

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Et ouais encore un article non publié qui restait affiché comme brouillon. Allez, pour que mon travail génial ne soit pas perdu après le 21 décembre, le voici ! Cette fois ça date de janvier 2012, soit presque un an !

Grâce au père Noël, qui existe vraiment, (Eh oui, il ne faut pas y aller trop fort avec le public de Jeuxvideo.com) j’ai eu un nouveau PC. Ne roulant pas sur l’or, il n’a pas pu m’acheter un Alienware, pourtant présent sur la lettre que je lui ai envoyée. La config qu’il m’a préparée n’est tout de même pas trop dégueue (même s’il a fallu que je la monte moi-même… Merci la CGT!) Et, ô surprise, était inclus dans la boîte de ma Carte Graphique, Battlefield 3. En général, je suis assez réticent à acheter des jeux que tout le monde encense. Voyons voir ce que ça donne.

L’Origin du monde

6e25b83e2b6e7f336de18c37727a0445d24a1e32_fullJe démarre donc Steam pour rentrer ma clé… un vieux réflexe… Et là, Rien ne se passe. Je consulte le petit bout de papier sur lequel se trouve le code et apprends qu’on est obligé d’aller sur un truc appelé Origin. « Super, me dis-je, on va se taper un truc aussi pourri que Windows Game Live de Microsoft » (abandonné d’ailleurs sur Dawn of War Retribution au profit de Steam) et, même si ce n’est pas laid, ça ne vaudra pas Steam, surtout si on compare les prix… et ce, juste après les soldes de Noël…

Une fois le jeu téléchargé et après quelques parties à Command & Conquer 3 avec l’ami Toon, je peux enfin lancer le jeu.

Première surprise, ce n’est pas la fenêtre du jeu qui démarre, mais mon navigateur, tiens tiens… Ils vont encore me soûler avec de la pub à chaque fois que je lance le jeu… Je ferme donc la fenêtre en bougonnant et relance le jeu. Et là, même chose ! Pour une première, ça commence bien…

ssd-performances,1-A-313678-13En y regardant à deux fois, je comprends qu’en réalité ce n’est pas de la pub mais le menu de démarrage du jeu. On peut y choisir entre partie multijoueur, coop, campagne solo et ce, sans démarrer le jeu. Si cela peut paraître anodin, (ou pourri comme j’ai pu le lire et l’entendre), ce menu est plutôt intéressant, surtout en multi. Le jeu se lance si et seulement s’il trouve une partie. Une fois trouvée, et la partie chargée, la fenêtre de jeu se met en plein écran. Donc en attendant, on peut rester sur Pisse-froid à lire et relire ses excellentes critiques sans faire du Alt+Tab. On peut aussi consulter son profil sur cette page : sous la forme d’un réseau social, où apparaissent chronologiquement nos exploits, les objets qu’on a débloqués, etc.
Je pense que c’est super cool quand on a des amis…
« Ouah bâtard, t’es passé Caporal chef 2 étoiles !
Ben ouais, je suis au chômage, c’est quand même plus fun de jouer que de chercher du boulot.
 Tu m’étonnes ! Bah GG mec ! Et t’as chopé des DogTags de ouf !
– Ben ouais, tu sais avec mon RSA, je peux me payer ce que je veux ! »

Bref, des moments de vie que je n’aurais jamais… (Edit de Pisse-Froid : Si, en fait, Toon, m’ayant rejoint.)

C’était pas notre guerre

La campagne solo, vous met dans la peau d’un soldat interrogé par d’autres soldats, manifestement plus gradés que vous. Des attentats seraient sur le point d’avoir lieu dans NY, et les deux pensent qu’on y serait impliqué. La narration se fait par Flash-back, où, à chaque fois qu’il raconte son histoire, on incarne son personnage.

Les « niveaux » se découpent en Checkpoint avec sauvegarde automatique. Le rythme de la campagne est soutenu. Ça pète de partout, ça gueule dans tous les sens, l’immersion est totale. Vraiment, de ce point de vue c’est génial !
110317_battlefield_4En revanche, peut-être cela vient-il de moi, mais d’un checkpoint à un autre, je suis mort plusieurs fois sans savoir réellement ce qu’il fallait faire. Ce fut le cas au début du jeu, lorsque sur le toit d’un immeuble, on se fait canarder par un sniper. On recommence plusieurs fois avant de comprendre vraiment où il se trouve et surtout où on doit aller. Une fois qu’on a compris, on voit que tout est parfaitement scripté :
Pour ce passage sur le toit, un de nos frères d’armes doit nous filer un lance-roquette pour dégommer ce salopard de sniper. Au lieu de me le filer tout de suite pour que j’y aille, je dois attendre trois plombes que ces abrutis rampent contre le mur à la queue leu leu. Les deux premières fois, c’est drôle car les mecs sont à fond, alors que toi, en fonçant en ligne droite, t’as mis 5 secondes. Enfin, c’est drôle les deux premières fois seulement…

Malgré les scripts, certaines missions sont géniales. L’une d’entre elle vous met dans la peau d’une femme copilote dans un avion de chasse. Et là, j’ai été scotché, vraiment… J’ai un peu le vertige IRL, et je vous assure qu’à certains moments, j’avais l’impression d’être dans l’avion… Car, on fait le décollage et l’atterrissage. On vérifie que toutes les fonctions de l’avion sont opérationnelles à l’aide de QTE. Bref, c’est vraiment immersif. La mission en elle-même est assez commune, mais ça vaut le détour. Donc un campagne sympa, mais je dois avouer que j’ai vite lâcher le solo après avoir testé le multi… Parlons-en…

A plusieurs, c’est quand même mieux

Cette phrase aurait pu sortir de la bouche de la mère d’un de mes potes, mais non (la place était déjà prise), c’est mon juste sentiment sur le jeu. Après plusieurs parties, voici ce qui en ressort : je chie sur tous ces connards de hippies, sur ces bobos bien pensants et sur tous ces gens qui ont manifesté contre la guerre en Irak et qui veulent la paix. Parce qu’avec Battlefield, la guerre, c’est cool.

Il y a 3 modes de jeu :

  • Conquête, qui est de la capture de points stratégiques sur des étendues immenses,
  • Ruée, qui va opposer un groupe de défenseur et d’attaquant autour d’objectifs,
  • Match à mort, qui est juste du frag.

0J’ai essentiellement joué au mode conquête, et, pour éviter de faire un papier trop long, je ne parlerais que de lui. Ça m’évitera des remarques du genre, « ouais, le gars il est admin du site, il prend la confiance en écrivant des romans, blablabla »… (Edit de Pisse-Froid : C’était le temps où mes potes participaient au site)

Ce mode vous place sur une grande carte, et chaque équipe dispose du même nombre de tickets. Chaque mec mort en utilisera un pour réapparaître dans le jeu. De plus, dès que vous contrôlez un point cela fait baisser de façon régulière le nombre de ticket de votre adversaire. Le but est que l’équipe d’en face n’ait plus de tickets.

Quand on lance une partie, cela valant également pour le solo, c’est magnifique ! Mais vraiment magnifique. Vous êtes sur de très grandes étendues et vous avez une profondeur de champ immense. Il est clair qu’il faut une bonne machine pour le faire tourner (merci Papa Noël).
Une carte vous place dans le métro parisien, et c’est bluffant de réalisme : les rames et la station ressemblent comme deux gouttes aux originales. Une autre map vous place dans le cœur de Paris, un peu remanié, et là, même chose, c’est bluffant de réalisme. On trouve même des publicités pour une marque fictive, taggée à la manière des « stop pub ». Donc du point de vue graphique, une claque…

bf3-classes-620x331Passons au jeu. La première partie, j’avoue ne pas avoir trop compris ce qu’il fallait faire. On peut choisir entre 4 « classes » de personnage :

  • Un médic avec une mitrailleuse, pouvant jeter des trousses de soins, et utiliser un défibrillateur pour rez ses potes,
  • Un ingénieur avec aussi une mitrailleuse, pouvant porter un bazooka et réparant les véhicules,
  • Un mec au corps à corps avec un fusil à pompe, pouvant approvisionner ses potes en munitions et mettre du C4 sur des tanks,
  • Un sniper

A chaque partie, selon la classe choisie, vous gagnerez un nombre de point d’XP en fonction du nombre de frags, et de contribution à l’objectif. A chaque niveau, vous gagnez des nouveaux objets propres à votre classe. Du coup, vous avez plus de choix dans vos armes et équipements selon les situations. Car à chaque fois que vous mourrez, vous pouvez incarner n’importe quelle classe avec n’importe quel équipement. Cette petite dose de “RPG”, est donc vraiment une bonne chose.

Une fois dans la game, que faire ?

C’est très très vaste et c’est ce qui fait que ce jeu est génial. Lorsqu’on entre sur le champ de bataille, on peut choisir de prendre un tank, un hélico, une jeep, un avion de chasse, ou y aller à pied. Et franchement, on le prend (son pied). Vous prenez un drapeau, un tank arrive, vous vous planquez en essayant de le canarder au bazooka, puis vous vous barrez dans un jeep pour aller prendre un autre point, vous canardez des soldats ennemis avec les membres de votre escouade, puis allez à un autre point, etc. Bref, on est à fond, et totalement à fond ! Et, j’oubliais, sur ces maps, on peut jouer jusqu’à 64 simultanément ! C’est vraiment génial!

On trouvera quand même quelques défauts : Certaines cartes, telles que celles de Paris, ne sont pas terribles du tout. Il n’y a aucune tactique à adopter et les combats se situent à un seul point de la carte. Trois se démarquent et doivent être les plus jouées : Frontière Caspienne  Opération Tempête de Feu et Kharg.

Au final, vu l’engouement que j’ai lu un peu partout, j’aurais aimé dire que c’est de la merde… et non, les éloges sont justifiées et ne peuvent toutes être notées ici ! Ce jeu est une tuerie !

Les plus :

  • Une claque visuelle
  • Le multi EXCELLENT
  • Un bon système d’expérience

Les moins :

  • La campagne solo trop scriptée
  • Origin et le débat, va t’on se taper un Steam like chez tous les éditeurs avant de se rendre compte que Steam est amplement suffisant !
  • Un DLC coûtant 20% du BF original, 3 mois après la sortie, pour un contenu repris des opus précédents. Les pigeons, c’est vous.

Les moins du pisse-froid :

  • Finalement 3 maps vraiment intéressantes en multi
  • J’en ai marre des snipers campers, des relous qui savent pas piloter un avion et surtout des hélico increvables. FDP!
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A propos de l'auteur

Fondateur du blog Fan de Jeux-vidéo, SF, Manga, comics, et milite contre les folles rumeurs d’une homosexualité de Batman.

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